Le verre : recyclable à 100 %, et pourtant sous-trié
Son recyclage présente des avantages concrets : préservation des ressources naturelles, réduction des émissions de CO₂ (500 kg évités par tonne traitée) et économies d’énergie allant jusqu’à 3 %. Une fois déposé en colonne d’apport volontaire, le verre est transporté en centre de transfert, puis lavé, broyé et transformé en calcin (débris de verre ajouté aux matières premières comme le sable, le soude…) avant d’être refondu pour fabriquer de nouvelles bouteilles. Un cycle vertueux exemplaire !
Les chiffres du territoire à améliorer
En 2024, la Métropole a collecté plus de 51 000 tonnes d’emballages, soit 27 kg par habitant, contre 49 kg au niveau national. Pour le verre spécifiquement, le ratio atteint 16 kg par habitant, loin derrière la moyenne nationale de 28,5 kg. Ces écarts montrent qu’il reste une marge de progression significative.
Puisque le recyclage va au-delà des bénéfices environnementaux, chaque année, la Métropole reverse 50 000 € à la Ligue contre le cancer grâce aux recettes de la collecte du verre.
Alors, ensemble, trions notre verre : c’est simple et utile !
L’affirmation « Tout finit au même endroit » est totalement fausse ! Les emballages, papiers et verres triés sont orientés vers des filières spécifiques de recyclage et de valorisation. En triant mieux, nous préservons les ressources naturelles tout en réduisant notre empreinte carbone.